La formation, une contrepartie de la flexibilité ou un objet d’intérêt collectif?

Sabrina Dougados et Philippe Piccoli
AEF, mars 2018

La promesse du gouvernement de réformer la formation professionnelle pour renforcer la sécurisation des parcours après avoir flexibilisé davantage le droit du travail sera-t-elle tenue ? Dans une nouvelle analyse publiée par AEF, Sabrina Dougados, avocate associée du cabinet Fromont Briens, et Philippe Piccoli, juriste au sein du même cabinet, estiment que l’augmentation prévue des droits des individus découlera de "la capacité des acteurs à mettre en place de véritables politiques de co-construction des projets de formation, dans l’intérêt des entreprises et des salariés". Dans le cas contraire, les écarts d’accès à la formation entre les personnes déjà qualifiées et celles qui le sont moins ne sont "pas à exclure". En effet, les projets de simplification du système, associés à l’individualisation annoncée de la gestion des droits, interrogent l’avenir des personnes les plus fragiles.

(...)

Pour en savoir plus, nous contacter